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Hello shining people !

Voici mon premier tag. J’ai été nominée par charlitdeslivres, je t’en remercie. Le but de ce tag est vraiment sympa puisqu’il consiste à aider les blogs débutants, comme moi, pour se faire connaître.

Les règles sont les suivantes :

  • Décrire 11 choses sur soi
  • Répondre aux 11 questions de la personne qui t’as nominée
  • Nommer à ton tour 11 nouveaux blogs et leur poser 11 questions
  • Mettre des liens vers leur blog et les informer de leur nomination
  • Informer la personne qui t’as nominée que la tâche est accomplie

Onze choses sur moi :

J’ai 24 ans.

J’habite à Bordeaux.

Je suis originaire de Biarritz.

J’ai un chat gris nommé Moumoute.

J’ai vécu à Londres pendant plusieurs mois.

J’ai trois tatouages discrets.

Je fais du yoga et j’aimerais me mettre à la danse.

Je suis adepte de l’aromathérapie et de la slow cosmétique.

J’aime cuisiner, manger de tout, de la nourriture saine ou des trucs trop gras et sucrés.

Je prends des cours d’histoire de l’art et de graphisme multimédia aux Beaux-Arts.

J’adore bricoler et fabriquer des trucs-machins.

 

Les onze questions que charlitdeslivres m’a posé:

  • Quel est votre livre de chevet ?

L’étrangleur de Cater Street, d’Anne Perry.

  • Aux toilettes : livres ou tablette ?

Aucun des deux, plutôt portable.

  • Plus grosse déception littéraire de 2015 ?

Je dirais N’oublier jamais de Michel Bussi, même si je ne m’attendais pas au chef-d’œuvre du siècle.

  • Un auteur de prédilection ?

Je n’en ai pas encore, car je ne connais pas suffisamment toutes les œuvres des auteurs que j’ai lus.

  • A la page 147 du livre Harry Potter Tome 5, que se passe t’il ? (j’espère que vous avez pas pris la peine de vérifier ^^)

Ah ! J’aimerais bien savoir ? Je n’ai lu que le premier il y a très longtemps, mais j’ai vu toutes les adaptations ciné.

  • Quelle adaptation cinématographique vous a le plus surpris ?

Je n’ai rien qui me vient en tête à part Le grand Meaulnes dont j’avais bien aimé le livre mais dont j’avais trouvé le film barbant.

  • Où lisez-vous le plus souvent ?

Dans mon lit et aussi pendant les longs trajets.

  • Lecture silencieuse ou avec fond sonore ?

J’ai parfois du mal à me concentrer, donc je préfère lire au calme.

  • Lisez vous dans la langue d’origine ?

Non malheureusement, mais j’aimerais beaucoup, j’avais commencé un petit livre en anglais que j’ai vite laissé tomber.

  • Une résolution pour 2016 ?

Lire plus !

  • Votre livre préféré ?

Pour l’instant le livre que j’ai adoré est Mille femmes blanches de Jim Fergus.

Les onze blogs que je nomine :

zeliebooks

lapapotelivresque

aubordelculturel

bookouioui

popcornandgibberish

bookandteablog

lecarnetduneliseuse

chatouillesca

lecturesbyjuliette

serialreadeuz

morganedelivres

 

Les onze questions que je vous pose :

  1. Bibliothèque, librairie, E-book ?
  2. Que t’a apporté la création de ton blog ?
  3. Quels sont tes trois genres littéraires préférés ?
  4. L’histoire que tu adorais te faire conter pendant ton enfance ?
  5. À quel personnage romanesque peux-tu t’identifier ?
  6. Quel est le livre que tu refuses de lire ?
  7. Regardes-tu ou écoutes-tu des émissions culturelles ?
  8. As-tu toujours un livre dans ton sac ?
  9. T’es tu déjà fait dédicacer un livre ?
  10. Quel livre conseillerais-tu à une amie ?
  11. Une adaptation cinématographique d’un livre que tu aimerais voir ?

 

Merci pour votre participation. Pour ma part je me suis prise au jeu et j’ai hâte de lire vos réponses à mes questions.

Enjoy !

 

 

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Mon TOP 5 des Films de l’année 2015

Youhou !

Cette année, enfin l’année dernière, je ne suis pas beaucoup allée au cinéma, tout simplement parce que les films annoncés ne me tentaient pas tellement. J’ai dû en voir une dizaine seulement (je parle uniquement de ceux que j’ai vus au cinéma) donc je fais un Top 5 de ceux que j’ai préférés.

Number Five : Sicario

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Film policier américain réalisé par Denis Villeneuve, sorti en 2015. «Sicario», en français «sicaire» (tueur à gages), fait référence aux tueurs opérant pour les cartels d’Amérique centrale et du Sud.

Kate Macer est une jeune agent du FBI idéaliste et volontaire. Divorcée et sans aucune vie de famille, elle ne vit que pour son métier. Membre d’une unité d’élite dans les opérations de libérations d’otages sur la région de Phoenix au sud des États-Unis, elle est confrontée chaque jour à la violence des trafiquants de drogue qui ont transformé la région frontalière avec le Mexique en zone de non-droit. À la suite d’une intervention qui a tourné à la catastrophe, elle se porte volontaire pour rejoindre l’équipe de Matt. Leur mission : s’attaquer par tous les moyens au chef du cartel de Juàrez. Pour cela, ils n’hésitent pas à intervenir de façon clandestine au Mexique accompagnés par Alejandro, un conseiller au passé trouble. Face à la barbarie des cartels et au cœur d’un système opaque, Kate va devoir remettre en cause toutes ses certitudes si elle veut survivre.

Ce film est intéressant par le sujet traité, les acteurs sont bons, mais leurs rôles ne les mettent pas assez en valeur, surtout l’actrice principale Emily Blunt. Les prises de vues sont très esthétiques, mais parfois trop longues, et les dialogues sont assez pauvres, donc le film m’a semblé interminable.

Number Four : Vice-versa

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C’est le 133ᵉ long-métrage d’animation des studios Disney et le 15ᵉ long-métrage de Pixar. Réalisé en images de synthèse par Pete Docter et Ronnie del Carmen

La jeune Riley a dû quitter sa ville natale dans le Minnesota pour venir s’installer à San Fransisco, à cause du travail de son père. Elle essaie de s’habituer à cette nouvelle vie, guidée par ses émotions : la Joie, la Peur, la Colère, le Dégoût et la Tristesse. C’est depuis le Quartier cérébral, le centre de contrôle de l’esprit de Riley, que ses émotions la conseillent dans la vie de tous les jours. Ce film traduit le moment compliqué du passage à l’adolescence : c’est là que la personnalité se construit, au fil des expériences et surtout en fonction du souvenir que l’on garde de ces événements

Ce film est super bien fait, autant dans l’idée que dans les personnages très attachants et adapté pour les petits comme pour les grands. J’ai passé un très bon moment, certaines scènes m’ont fait beaucoup rire, notamment celle où l’on voit ce qui se passe dans la tête du jeune garçon lorsque l’héroïne s’adresse à lui ! Forcément j’ai aussi versé une larme lors d’un passage pas drôle du tout.

 

Number Three : Strictly Criminal

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Drame policier américain réalisé par Scott Cooper, qui raconte la vie du gangster James J. Bulger.

Dans les années 1970 à Boston, James J. Bulger, alias « Whitey » Bulger, devient l’un des membres fondateurs du gang irlandais de Winter Hill. Son ascension dans le monde de la pègre est facilitée par John Connolly, un ami d’enfance devenu agent du FBI.

Ce film est pour moi très sombre et violent. J’ai écrit un article à propos où j’en parle de manière détaillée et où j’explique ce que j’en ai pensé, je vous invite à y jeter un œil ici.

 

Number Two : Divergente 2

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Film de science-fiction américain réalisé par Robert Schwentke, sorti en 2015. C’est l’adaptation cinématographique du roman du même nom de Veronica Roth. Second volet d’une série de films, il fait suite à Divergente réalisé par Neil Burger et sorti en 2014.

Dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

J’avais bien aimé le premier, j’étais donc très enthousiaste à l’idée de découvrir la suite et je n’ai pas été déçue. Je n’ai pas pour habitude de m’intéresser à la science-fiction que ce soit en littérature ou en cinéma, mais je me suis laissée tenter et bien ça me plaît. En tout cas cette série, et surtout les personnages, Tris et Quatre, que j’ai vraiment hâte de retrouver dans le prochain.

 

Number One : The Lobster

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The Lobster est un film helléno-britannique réalisé par Yórgos Lánthimos, et sorti en 2015. Le film est sélectionné en compétition officielle au 68ᵉ festival de Cannes où il remporte le prix du jury.

Dans un avenir proche dystopique, les personnes seules sont enfermées dans un hôtel où elles doivent trouver un partenaire en 45 jours, faute de quoi elles se voient transformées en animal de leur choix. Un homme s’échappe et rejoint les solitaires, un groupe de rebelles qui vit dans les bois où le flirt et les relations sexuelles sont interdits. Il y trouve l’amour.

C’est le film qui m’a le plus fasciné. Il est très spécial, poétique, philosophique même, mais ça change. J’aime le côté étrange, un peu gore, et complètement décalé qui rendent certaines scènes très drôles ou très gênantes. J’avoue que sur le moment j’étais assez perplexe, je n’étais pas sûre de comprendre le message que voulait faire passer le réalisateur, mais finalement je le trouve plutôt génial. Je ne pense pas que ce soit LE film incontournable mais il vaut le coup, ne serait-ce que pour son originalité.

Les Derniers Jours de nos pères, Joël Dicker

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Résumé:

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche particulière des services secrets, le Special Operations Executive (SOE). Elle lui sera directement rattachée, et chargée de mener des actions de sabotages et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies. Tous ses membres seront issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.

L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-dix ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

 


Hello everybody,

Ça fait un moment que je n’ai pas publié d’article, la cause étant que j’ai mis beaucoup (trop) de temps à terminer ce roman. Surtout parce qu’il ne m’a pas emballée. Et principalement parce que le contexte de la Seconde guerre mondiale ne m’intéresse décidément pas. J’ai l’impression que c’est toujours pareil, peu importe de laquelle il s’agit, les histoires qui traitent de la guerre ne m’ont jamais plu.

Cependant, ma curiosité m’a poussé à lire celui-ci, car j’avais beaucoup aimé les deux derniers romans de Joël Dicker et je voulais savoir ce qu’il en était de son premier. En l’achetant, j’avais conscience qu’il n’allait pas autant me plaire que les autres et s’il n’avait pas été écrit par cet auteur je ne l’aurais même pas envisagé.

Le personnage principal est Paul-Émile un jeune français, surnommé Pal par ses coéquipiers (la référence à la pile à lire m’a immédiatement traversée l’esprit). Déterminé il s’engage dans la guerre, en laissant ainsi son père veuf complètement désemparé. C’est alors qu’il est choisi pour faire partie de l’unité secrète de l’armée britannique. Durant sa formation pour devenir un agent du SOE il va rencontrer les personnes qui seront ensuite ses amis. J’ai bien aimé ce moment du livre, car c’est là que tout se joue, des liens commencent à se tisser, quand certains font preuve de solidarité d’autres exposent leur cruauté. Bien que l’ambiance y soit pesante et très stricte, aucun d’eux ne réalisent vraiment l’ampleur de la tâche et ils ne pensent qu’à s’évader de toute cette réalité.

Ensuite, chacun part à différents postes et pour différentes missions, et c’est là que j’ai décroché. Heureusement je m’étais attachée aux trois personnages principaux et puis je voulais quand même le finir. L’histoire est bien ficelée, mais entre de nombreuses répétitions et des rebondissements qui sont évoqués un peu trop naturellement, l’équilibre fait défaut.

Forcément ce livre soulève des questionnements, à travers des poèmes et des dialogues, sur la place de la guerre dans la vie, les motivations à y prendre part, l’idée que se font les gens des militaires, les valeurs comme l’honneur et la reconnaissance.

Je suis donc plutôt partagée sur cette lecture. Je n’ai pas été emballé et il m’a été difficile de le lire mais j’ai été touché et je pense que c’est tout de même un bon livre ; notamment car c’est apparemment un des rares ouvrages à dévoiler les dessous du SOE.

 


 

Bonus :

Ayant lu tous les romans de Joël Dicker, je peux désormais faire le classement (l’organisation ma passion) dans l’ordre de mes préférences. Roulement de tambour…

  • Number One – La Vérité sur l’Affaire Harry Québert – mon préféré de tous, je n’avais pas fait de chronique dessus puisque je l’ai lu il y a plus d’un an et que je n’avais pas encore créé ce blog.
  • Number Two – Le Livre des Baltimore –  j’ai bien aimé et j’en parle dans ma chronique précédente.
  • Number Three – Les Derniers Jours de nos pères – dernier pour l’instant, vous aurez compris pourquoi plus haut.

Dans l’attente du prochain qui chamboulera (ou pas) le classement…

 

 

 

 

 

Mes séries du moment

Salut à tous,

Quelle belle invention qu’est la série ! Un film en plus court et qui ne semble jamais avoir de fin. Pour peu que l’on s’attache aux personnages et que le suspense perdure entre chaque épisode, on ne peut plus s’en passer. J’avoue que pour certaines je suis accro !

Les séries que je vais vous présenter rapidement sont celles que je regarde en ce moment. Je suis donc au cœur de l’action mais par la suite je ferai  un article plus détaillé pour chacune d’elles.

Les nommées sont :

THE WALKING DEAD

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Je peux dire que c’est ma préférée du moment ! C’est une série américaine, d’horreur, adaptée par Frank Darabont et Robert Kirkman, créateur de la BD du même nom. Je l’ai connue il y a deux ans seulement, et j’ai regardé les 4 premières saisons d’une traite. J’en suis actuellement à la saison 6, qui marque une pause et reprend au mois de février. Attente interminable.

HOW TO GET AWAY WITH MURDER

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Cette série américaine, judiciaire, créée par Peter Nowalk est géniale, trépidante et originale. C’est une amie qui me l’a conseillé l’année dernière. J’en suis actuellement au milieu de la saison 2 et je prends mon temps pour savourer chaque épisode.

FARGO

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Fargo est une série américaine d’anthologie, créée par Noah Hawley. Elle est basée sur le film Fargo des frères Coen, qui en sont également les producteurs. J’avais adoré ce film et quand j’ai su qu’il l’adaptait en série j’ai sauté sur l’occasion. La première saison m’a beaucoup plu, tandis que la saison 2 que je regarde en ce moment m’emballe un peu moins.

TRUE DETECTIVE

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Une fois de plus c’est une série américaine, d’anthologie également, de genre drame et policier. Elle a été écrite et créée par Nic Pizzolatto et réalisée par Cary Fukunaga. La première saison a été pour moi une réussite, une vraie claque, pas toujours facile à supporter. M’attendant à une telle envergure pour la deuxième saison, j’ai été assez déçue. Je n’ai vu pour l’instant que les trois premiers épisodes mais j’ai du mal à rentrer dans l’histoire.

THE LAST MAN ON EARTH

PHIL

Je finis par la touche d’humour. Cette série aux épisodes de 20 minutes est vraiment très drôle, décalée, stupide aussi mais ça fait du bien ! Créée par Will Forte, c’est une série américaine toute récente, et j’en suis au milieu de la saison 2.

Voilà pour l’avant-goût de mes séries du moment ! Le prochain article portera sur l’une d’entre elles, je n’en dirai pas plus…

Strictly criminal

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Synopsis :

Le quartier de South Boston dans les années 70. L’agent du FBI John Connolly convainc le caïd irlandais James « Whitey » Bulger de collaborer avec l’agence fédérale afin d’éliminer un ennemi commun : la mafia italienne. Le film retrace l’histoire vraie de cette alliance contre nature qui a dégénéré et permis à Whitey d’échapper à la justice, de consolider son pouvoir et de s’imposer comme l’un des malfrats les plus redoutables de Boston et les plus puissants des États-Unis.

Salut à tous !

Je suis allée voir Strictly criminal après avoir été emballée par la bande annonce dont j’ai adoré la musique, et parce que Johnny Depp une fois de plus grimé, joue le rôle principal du gangster.                                                        D’ailleurs, je pense que la musique de la bande annonce « Till it’s gone » du rappeur Yelawolf n’a pas été choisie par hasard. Elle est très rythmée, il y a des coups de feu et des explosions. Les paroles sont aussi en accord avec les thèmes du film, avec des insultes, elles parlent de compter sur soi-même et surtout pas sur quelqu’un qui a des ennuis. Cela me fait donc penser à la relation que le gangster James Bulger a avec son frère le sénateur Billy Bulger, indéniablement liés, qui peut nuire à son image. Et également à la relation entre James Bulger et John Connolly qui va se retrouver mêlé à des affaires d’assassinats.

Tout d’abord c’est un film très violent avec des scènes de meurtres et de tortures. La peur et la cruauté règnent à cause du caïd James Bulger et de ses hommes, prêts à tout pour imposer leurs lois et faire respecter leur pouvoir à « Southie ». Cette puissance n’en sera que plus grande lorsqu’il sera « couvert » par John Connolly, un ami d’enfance.

Pour ce jeune agent du FBI c’est une manière de gravir les échelons, en mettre plein la vue à son supérieur et ses coéquipiers, et se refaire une garde robe tape-à-l’œil. Sauf que ça ne fera qu’attirer les soupçons autour de lui, et lui faire perdre sa crédibilité auprès d’autres agents déterminés à poursuivre le réel danger. Comme sa femme témoin de son évolution, je le trouvais de plus en plus agaçant et malhonnête.

C’est avec ce personnage que l’on prend conscience des erreurs stratégiques qu’a commis la police. Même si au départ l’enjeu est honorable, elle se corrompt, jusqu’à perdre le contrôle. J’ai trouvé qu’en ce sens Strictly criminal traitait bien ce problème, à tel point que ça devienne gênant et révoltant.

Concernant le jeu d’acteur de Johnny Depp je le trouve parfait, mais parfaitement détestable, presque écœurant. A travers ses fraudes, ses arnaques et ses coups bas mais aussi par son apparence physique, plutôt malsaine et maladive. Bien qu’il ne boive pas et ne se drogue pas vraiment, il est tellement trempé dans ce milieu qu’il en est perverti. D’après moi il incarne le mal mais aussi la tristesse. A certains moments il m’a fait pitié, car la vie lui fait payer cher ses fautes.

Finalement je trouve que Strictly criminal est un film un peu trop sombre et dur mais intéressant étant donné qu’il retrace des faits réels.

Si l’on s’intéresse à ce genre d’histoire je pense que cela vaut la peine de lire le livre Black Mass: The True Story Of An Unholy Alliance Between The FBI And The Irish de Dick Lehr et Gerard O’Neill dont le film a été adapté.

 

 

 

Le Livre des Baltimore, Joël Dicker

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Résumé :

Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne. Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012, il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman. Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?

Salut à tous !

C’est bien la première fois que je vais acheter un livre le jour de sa sortie en librairie ! J’attendais ce jour avec impatience depuis que j’avais appris que le jeune auteur de l’excellent roman policier La vérité sur l’affaire Harry Quebert, allait sortir un nouveau roman. Ce premier avait été une telle révélation pour moi, le premier roman policier qui m’a donné envie de tester ce genre là.

J’étais ravie de retrouver le « héros » Marcus, jeune écrivain à succès, cherchant encore à trouver des « vérités », mais cette fois-ci pas sur une enquête policière mais bien sur sa propre famille.

Au cours de son récit il retrace son enfance et son adolescence au sein d’une famille divisée, où certains semblent plus heureux que d’autres, alors qu’il n’est question que d’apparences. Des moments très forts racontés avec émotion, où l’on sent que quelque chose de grave va arriver. Cependant j’ai trouvé que l’intrigue était un peu lente, j’avais vraiment hâte de comprendre ce qui était arrivé aux Baltimore. Mais pour ça il fallait aussi connaître leur passé, en revenant à l’époque des grands-parents, avant que Marcus et ses cousins ne naissent.

C’est une histoire qui pourrait ressembler à tant d’autres histoires de familles, qui s’affrontent et se déchirent, où la jalousie, la compétition , la réussite et les secrets deviennent étouffants. Mais malgré tout des liens indestructibles se tissent entre « cousins et frères ». Je me suis beaucoup attachée à ce « gang », me suis imaginée en faire partie, en espérant que le « drame » n’arrive jamais.

Ce livre m’a rendu d’abord nostalgique puis soulagée pour Marcus qui peut enfin arrêter de ressasser le passé, mettre sur papier la vie des Goldman-de-Baltimore et se projeter vers son avenir.

J’ai vraiment aimé ce livre, qui m’a permis d’en apprendre plus sur Marcus Goldman et que j’espère encore pouvoir suivre dans le prochain roman de Joël Dicker !

Le crime du comte Neville, Amélie Nothomb

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« Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne »

Salut à tous !

J’ai eu envie de lire ce livre après avoir vu sa présentation par Amélie Nothomb, lors d’une émission de François Busnel, La grande librairie.
C’est un roman plutôt court, facile à lire, idéal pour bouquiner un après-midi de pluie. Ce qui m’a surprise c’est que l’intrigue est tournée à l’envers. En effet dès le début on apprend qu’il va y avoir un meurtre, dont on connaît le coupable mais pas encore la victime. Je m’attendais alors à une enquête, qui durerait tout au long du livre mais je me trompais.

Le comte Neville, un aristocrate, s’apprête à donner la toute dernière réception de sa vie, dans son château qu’il se voit dans l’obligation de vendre. Il vit dans ce château, Le Pluvier, avec sa femme et ses trois adolescents. Un jour Sérieuse, la cadette, fait une petite fugue mais est recueillie par une voyante qui va alors semer le trouble dans leurs vies. C’est elle qui aura la vision du comte assassinant l’un de ses invités lors de sa fameuse réception. Tout d’abord il n’y prête pas attention, se disant qu’une vieille diseuse de bonne aventure ne pouvait raconter que des absurdités. Seulement, lorsqu’elle commence à remettre en cause l’éducation de sa fille qui semble en détresse, il se met à avoir des doutes qui ne vont faire qu’empirer jusqu’à l’approche de la fête.

C’est une histoire qui aborde avec humour et cynisme des thèmes classiques comme l’aristocratie, la famille, la prédiction et la fatalité.
Je me suis laissée embarquer dans cette quête de la victime parfaite, qui ne devra en aucun cas gâcher la soirée. Les dialogues entre le père perdu et sa fille sarcastique m’ont beaucoup fait rire. Et puis surtout, j’aime le côté loufoque et farfelu de l’écriture d’Amélie Nothomb.

Pour conclure ce livre m’a séduite et mise de bonne humeur donc je le recommande vivement.